Mon animal de compagnie

Le mot animal vient du latin animalis, -is qui désigne un être vivant mobile, et qui dérive d’anima, souffle ou air, un mot souvent traduit par âme. À l’époque romaine, on inclut généralement l’homme parmi les animaux.

Mon animal de compagnie s’appelle Fibi. C’est une petite chienne de race pinscher nain, toute noire, mais avec un caractère vraiment… compliqué.

Je l’ai eue un été, alors qu’elle était encore le bébé du chien de ma tante. Aujourd’hui, elle a environ quatre ou cinq ans. Quand je repense à ses débuts, je me rappelle qu’elle courait partout dans le salon alors qu’elle ne mesurait même pas cinq centimètres. Elle semblait fragile et gentille. Mais avec le temps, son caractère s’est affirmé, et disons-le clairement : Fibi est devenue une vraie petite terreur !

D’abord, Fibi a une très haute opinion d’elle-même : elle croit peser trente kilos. Par exemple, quand elle veut passer une porte, il faut l’ouvrir en grand, sinon elle refuse de passer, persuadée qu’elle n’y arrivera pas. Elle a aussi un rapport très sérieux avec la nourriture : surtout, il ne faut pas la déranger quand elle mange.

Fibi adore le confort : son endroit préféré est le canapé, où elle se roule dans une couverture comme une reine. Mais elle n’a pas que des habitudes calmes. Elle aime aussi courir dans le jardin et aboyer sans relâche contre les animaux des voisins.

À la maison, elle adore embêter mon chat, qu’elle arrive même à faire fuir alors qu’il est bien plus grand qu’elle. Le pauvre n’a pas beaucoup de répit !

Malheureusement, entre Fibi et moi, l’entente n’est pas toujours au rendez-vous. Elle grogne souvent quand je passe près d’elle, et parfois, j’ai l’impression qu’elle me déteste. On pourrait presque dire que nous avons une relation de haine. Pourtant, malgré son mauvais caractère, elle fait partie de ma famille et elle apporte toujours de l’animation à la maison.

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