
« Il faut une once d’amour, sinon ce n’est pas la peine. »
— Renée Richard, la Mère Richard
L’histoire d’une passion lyonnaise, la Mère Richard
Née en 1928 à Lyon, Renée Richard, plus connue sous le nom de la Mère Richard, a su élever le fromage au rang d’art.
En effet, elle ouvre sa première boutique en 1965 aux Halles des Cordeliers. Elle y affine elle-même ses Saint-Marcellin à la main, sans cave ni matériel moderne.
Grâce à l’amitié et au soutien du grand chef Paul Bocuse, elle peut ainsi obtenir l’accès aux caves voûtées de l’Abbaye de Collonges, où naîtra ensuite le célèbre Saint-Marcellin de la Mère Richard.


Ce fromage à pâte molle, au goût crémeux et puissant, devient rapidement une icône de la gastronomie lyonnaise. De plus, en 2013, il reçoit l’Indication Géographique Protégée (IGP), gage de son authenticité et de sa qualité.
Un savoir-faire transmis de mère en fille
Par ailleurs, Renée Richard a toujours travaillé avec amour et exigence, transmettant sa passion à sa fille, Renée Richard (fille), qui perpétue aujourd’hui la tradition aux Halles Paul Bocuse.
Ainsi, sous leurs mains expertes, le Saint-Marcellin, le Saint-Félicien, la Rigotte de Condrieux AOP et la cervelle de canut continuent de régaler les Lyonnais et les visiteurs du monde entier.
Leur fromagerie reste un lieu emblématique, symbole de convivialité, d’humilité et de respect des produits locaux.

Un héritage gourmand et intemporel

Au-delà du simple fromage, les créations de la Mère Richard représentent ainsi un véritable patrimoine culinaire lyonnais. Chaque Saint-Marcellin raconte une histoire faite de passion, de rigueur et d’amour du métier.
C’est pourquoi, encore aujourd’hui, touristes, chefs et habitants se pressent à sa fromagerie pour retrouver ce goût unique du terroir. Enfin, l’héritage de Renée Richard perdure, symbole d’un savoir-faire transmis avec respect et sincérité, qui continue d’enchanter les gourmets du monde entier.
